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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 09:20
 DEMAIN LES CHATS de Bernard Werber

Pythagore, chat de laboratoire appareillé pour se connecter avec les ordinateurs enseigne à Bastet, jeune chatte Montmartroise, à communiquer avec les humains pour tenter de leur faire prendre conscience de la violence de leur société. Une histoire où nos compagnons à moustaches font de leur mieux pour sauver les hommes de leur folie destructrice.

Extraits :

« En 525 avant Jésus-Christ, le roi des Perses, Cambyse II, assiégea la grande ville de Péluse sans parvenir à la prendre. Quand il apprit que les Egyptiens vénéraient les chats, il ordonna à ses soldats d'attacher sur leurs boucliers des chats vivants.
- Ce n'est pas possible.
- Ainsi, les Egyptiens n'osèrent plus tirer des flèches qui risquaient de blesser leur animal sacré et préférèrent se rendre sans combattre. »

« Nathalie se lève, (...) s'épile les poils de la moustache avec une pince (ça c'est un comportement que je ne comprendrai jamais. Déjà qu'elle n'a pas un très bon équilibre, si elle s'enlève les poils du museau elle va chuter encore plus souvent et sera incapable de percevoir les ondes extérieures)... »

« Sophie sait que nous pouvons être utiles en cas de blessure grâce à la ronronthérapie.
- La quoi ?
- C'est une toute nouvelle science qui étudie la capacité des ondes graves de nos ronronnements à ressouder les os brisés. »

( DEMAIN LES CHATS de Bernard Werber  )

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28 avril 2017 5 28 /04 /avril /2017 11:49

Mes chats

 

en veulent énormément à Newton d'avoir inventer la chatière, surtout en ce moment où pas moins de quatre visiteurs indésirables l'empruntent chaque jour pour pénétrer dans leur jardin. Au fil des années des dizaines de chats du quartier se sont fait photographier devant leur chatière. En voici un échantillon. Les 6 premières photos sont celles de nos propres chats, les suivantes sont celles des ennemis.

Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
Pourquoi mes chats ont un croc contre Isaac Newton ?
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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 09:23
LES CHATS-AILES DE PIERRE PEVEL

Une idée de lecture pas comme les autres qui vous sort des sentiers battus :

LE PARIS DES MERVEILLES : LES ENCHANTEMENTS D'AMBREMER DE PIERRE PEVEL

A première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Epoque : messieurs en col dur et chapeau melon, femmes en corset et jupons, tacots rutilants, tour Eiffel toute neuve et grands boulevards arborés... En y regardant de plus près, la tour Eiffel est bâtie dans un bois blanc comme neige, des sirènes se baignent dans la Seine, chaque fontaine a son ondine, et que dire des arbres philosophes, des chats ailés, des farfadets du bois de Vincennes ou des clubs de gentlemen-magiciens ! Nous nous trouvons dans le Paris des Merveilles, l'une des portes entre notre univers matérialiste et l'Outremonde dirigé par la reine des fées, depuis sa capitale d'Ambremer. Une série de meurtres va entraîner Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, dans une aventure rocambolesque, où il sera question d'un blason mystérieux, d'un sorcier animé de sombres desseins, de gargouilles bien vivantes, d'un secret d'Etat

Originaires de L'Outre-Monde, les chats-ailés ne se contentent pas de parler. Ils sont savants, qualité qu'ils doivent à une longévité exceptionnelle et à une capacité unique : ils s'imprègnent de la matière des livres sur lesquels ils dorment.

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21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 11:39
LES CONTORSIONNISTES
LES CONTORSIONNISTES
LES CONTORSIONNISTES
LES CONTORSIONNISTES

Le chat est le roi des contorsionnistes. Les seuls endroits qu'il ne peut pas atteindre avec sa langue sont sa tête, l'arrière du cou et ses oreilles, c'est pour cela qu'il affectionne particulièrement les caresses à ces endroits. Pour le reste il n'a pas besoin de vous !

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17 avril 2017 1 17 /04 /avril /2017 09:35
MICHEL GALABRU (1922 - 2016)

"Les hommes sont comme les chiens, ils viennent quand on les appelle.

Les femmes sont comme les chats, il suffit de les appeler pour qu'elles s'en aillent"

Une citation toute féline de Michel Galabru

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 10:49
 Misti : une courte nouvelle de Guy De Maupassant (1850 - 1893)

La nouvelle "Misti" est parue dans le Gil-Blas sous la signature: Maufrigneuse

Souvenirs d'un garçon

            J'avais alors pour maîtresse une drôle de petite femme. Elle était mariée, bien entendu, car j'ai une sainte horreur des filles. Quel plaisir peut-on éprouver, en effet, à prendre une femme qui a ce double inconvénient de n'appartenir à personne et d'appartenir à tout le monde? Et puis, vraiment, toute morale mise de côté, je ne comprends pas l'amour comme gagne-pain. Cela me dégoûte un peu. C'est une faiblesse, je le sais, et je l'avoue.

            Ce qu'il y a surtout de charmant pour un garçon à avoir comme maîtresse une femme mariée, c'est qu'elle lui donne un intérieur, un intérieur doux, aimable, où tous vous soignent et vous gâtent, depuis le mari jusqu'aux domestiques. On trouve là tous les plaisirs réunis, l’amour, l’amitié, la paternité même, le lit et la table, ce qui constitue enfin le bonheur de la vie, avec cet avantage incalculable de pouvoir changer de famille de temps en temps, de s'installer tour à tour dans tous les mondes, l'été, à la campagne, chez l'ouvrier qui vous loue une chambre dans sa maison, et l'hiver chez le bourgeois, ou même la noblesse, si on a de l'ambition.

            J'ai encore un faible, c'est d'aimer les maris de mes maîtresses. J’avoue même que certains époux communs ou grossiers me dégoûtent de leurs femmes, quelque charmantes qu'elles soient. Mais quand le mari a de l'esprit ou du charme, je deviens infailliblement amoureux fou. J'ai soin, si je romps avec la femme, de ne pas rompre avec l'époux. Je me suis fait ainsi mes meilleurs amis; et c'est de cette façon que j’ai constaté, maintes fois, l'incontestable supériorité du mâle sur la femelle dans la race humaine. Celle-ci vous procure tous les embêtements possibles, vous fait des scènes, des reproches, etc.; celui-là qui aurait tout autant le droit de se plaindre, vous traite au contraire comme si vous étiez la providence de son foyer.

            Donc, j'avais pour maîtresse une drôle de petite femme, une brunette, fantasque, capricieuse, dévote, superstitieuse, crédule comme un moine mais charmante. Elle avait surtout une manière d'embrasser que je n'ai jamais trouvée chez une autre !... mais ce n'est pas le lieu... Et une peau si douce! J'éprouvais un plaisir infini, rien qu'à lui tenir les mains... Et un œil... Son regard passait sur vous comme une caresse lente savoureuse et sans fin. Souvent je posais ma tête sur ses genoux; et nous demeurions immobiles, elle penchée vers moi avec ce petit sourire fin, énigmatique et si troublant qu'ont les femmes, moi les yeux levés vers elle, recevant ainsi qu'une ivresse versée en mon cœur, doucement et délicieusement, son regard clair et bleu, clair comme s'il eût été plein de pensées d'amour, bleu comme s'il eût été un ciel plein de délices.

            Son mari, inspecteur d'un grand service public, s'absentait souvent nous laissant libres de nos soirées. Tantôt je les passais chez elle, étendu sur le divan, le front sur une de ses jambes, tandis que sur l'autre dormait un énorme chat noir, nommé “Misti”, qu'elle adorait. Nos doigts se rencontraient sur le dos nerveux de la bête, et se caressaient dans son poil de soie. Je sentais contre ma joue le flanc chaud qui frémissait d'un éternel “ron-ron”, et parfois une patte allongée posait sur ma bouche ou sur ma paupière cinq griffes ouvertes, dont les pointes me piquaient les yeux et qui se refermaient aussitôt.

            Tantôt nous sortions pour faire ce qu'elle appelait nos escapades. Elles étaient bien innocentes d'ailleurs. Cela consistait à aller souper dans une auberge de banlieue, ou bien, après avoir dîné chez elle ou chez moi, à courir les cafés borgnes, comme des étudiants en goguette.

            Nous entrions dans les caboulots populaires et nous allions nous asseoir dans le fond du bouge enfumé, sur des chaises boiteuses, devant une vieille table de bois. Un nuage de fumée âcre, où restait une odeur de poisson frit du dîner, emplissait la salle; des hommes en blouse gueulaient buvant des petits verres; et le garçon étonné posait devant nous deux cerises à l'eau-de-vie.

            Elle, tremblante, apeurée et ravie, soulevait jusqu'au bout de son nez, qui la retenait en l'air, sa voilette noire pliée en deux; et elle se mettait à boire avec la joie qu'on a en accomplissant une adorable scélératesse. Chaque cerise avalée lui donnait la sensation d'une faute commise, chaque gorgée du rude liquide descendait en elle comme une jouissance délicate et défendue.

            Puis elle me disait à mi-voix: “Allons-nous-en.” Et nous partions. Elle filait vivement, la tête basse, d'un pas menu, entre les buveurs qui la regardaient passer d'un air mécontent; et quand nous nous retrouvions dans la rue, elle poussait un grand soupir comme si nous venions d’échapper à un terrible danger.

            Quelquefois elle me demandait en frissonnant: “Si on m’injuriait dans ces endroits-là, qu'est-ce que tu ferais?” Je répondais d’un ton crâne: “Mais je te défendrais, parbleu!” Et elle me serrait le bras avec bonheur, avec le désir confus, peut-être, d'être injuriée et défendue, de voir des hommes se battre pour elle, même ces hommes-là, avec moi!

            Un soir, comme nous étions attablés dans un assommoir de Montmartre, nous vîmes entrer une vieille femme en guenilles, qui tenait à la main un jeu de cartes crasseux. Apercevant une dame, la vieille aussitôt s'approcha de nous en offrant de dire la bonne aventure à ma compagne. Emma, qui avait à l'âme toutes les croyances, frissonna de désir et d'inquiétude, et elle fit place, près d'elle, à la commère.

            L'autre, antique, ridée, avec des yeux cerclés de chair vive et une bouche vide, sans une dent, disposa sur la table ses cartons sales. Elle faisait des tas, les ramassait, étalait de nouveau les cartes en murmurant des mots qu'on ne distinguait point. Emma, pâlie, écoutait, attendait, le souffle court, haletant d'angoisse et de curiosité.

            La sorcière se mit à parler. Elle lui prédit des choses vagues: du bonheur et des enfants, un jeune homme blond, un voyage, de l'argent, un procès, un monsieur brun, le retour d'une personne, une réussite, une mort. L'annonce de cette mort frappa la jeune femme. La mort de qui ? Quand ? Comment ?

            La vieille répondait: “Quant à ça, les cartes ne sont pas assez fortes, il faudrait v'nir chez moi d'main. J'vous dirais ça avec l'marc de café qui n'trompe jamais.”

            Emma anxieuse se tourna vers moi: “Dis, tu veux que nous y allions demain. Oh! je t'en prie, dis oui. Sans ça, tu ne te figures pas comme je serais tourmentée.”

            Je me mis à rire: “Nous irons si ça te plaît, ma chérie.” Et la vieille donna son adresse.

            Elle habitait au sixième étage, dans une affreuse maison, derrière les Buttes-Chaumont. On s'y rendit le lendemain.

            Sa chambre, un grenier avec deux chaises et un lit, était pleine de choses étranges, d'herbes pendues, par gerbes, à des clous, de bêtes séchées de bocaux et de fioles contenant des liquides colorés diversement. Sur la table, un chat noir empaillé regardait avec ses yeux de verre. Il avait l'air du démon de ce logis sinistre.

            Emma, défaillant d'émotion s'assit, et aussitôt: “Oh ! chéri, regarde ce minet comme il ressemble à Misti.” Et elle expliqua à la vieille qu’elle possédait un chat tout pareil, mais tout pareil !

            La sorcière répondit gravement: “Si vous aimez un homme, il ne faut pas le garder.”

            Emma, frappée de peur, demanda: “Pourquoi ça ?” La vieille s’assit près d'elle familièrement et lui prit la main: “C'est le malheur de ma vie”, dit-elle.

            Mon amie voulut savoir. Elle se pressait contre la commère, la questionnait, la priait: une crédulité pareille les faisait  sœurs par la pensée et par le cœur. La femme enfin se décida:

            “Ce chat-là, dit-elle, je l'ai aimé comme on aime un frère. J'étais jeune alors, et toute seule, couturière en chambre. Je n'avais que lui, Mouton. C'est un locataire qui me l'avait donné. Il était intelligent comme un enfant, et doux avec ça, et il m’idolâtrait, ma chère dame, il m’idolâtrait plus qu'un fétiche. Toute la journée sur mes genoux à faire ron-ron, et toute la nuit sur mon oreiller; je sentais son cœur battre, voyez-vous.

            “Or il arriva que je fis une connaissance, un brave garçon qui travaillait dans une maison de blanc. Ça dura bien trois mois sans que je lui aie rien accordé. Mais vous savez on faiblit, ça arrive à tout le monde; et puis, je m’étais mise à l’aimer, moi. Il était si gentil, si gentil; et si bon. Il voulait que nous habitions ensemble tout à fait, par économie. Enfin, je lui permis de venir chez moi, un soir. Je n'étais pas décidée à la chose, oh! non, mais ça me faisait plaisir à l’idée que nous serions tous les deux une heure ensemble.

            “Dans le commencement, il a été très convenable. Il me disait des douceurs qui me remuaient le cœur . Et puis, il m'a embrassée, Madame, embrassée comme on embrasse quand on aime. Moi, j'avais fermé les yeux, et je restais là saisie dans une crampe de bonheur. Mais, tout à coup, je sens qu'il fait un grand mouvement, et il pousse un cri, un cri que je n'oublierai jamais. J'ouvre les yeux et j'aperçois que Mouton lui avait sauté au visage et qu'il lui arrachait la peau à coups de griffe comme si c'eût été une chiffe de linge. Et le sang coulait, Madame, une pluie.

            “Moi je veux prendre le chat, mais il tenait bon, il déchirait toujours; et il me mordait, tant il avait perdu le sens. Enfin, je le tiens et je le jette par la fenêtre, qui était ouverte, vu que nous nous trouvions en été.

            Quand j'ai commencé à laver la figure de mon pauvre ami, je m’aperçus qu'il avait les yeux crevés, les deux yeux!

            Il a fallu qu'il entre à l’hospice. Il est mort de peine au bout d'un an. Je voulais le garder chez moi et le nourrir, mais il n'a pas consenti. On eût dit qu'il me haïssait depuis la chose.

            “Quant à Mouton, il s'était cassé les reins dans la tombée. Le concierge avait ramassé le corps. Moi je l'ai fait empailler, attendu que je me sentais tout de même de l'attachement pour lui. S'il avait fait ça, c'est qu'il m’aimait, pas vrai ?”

            La vieille se tut, et caressa de la main la bête inanimée dont la carcasse trembla sur un squelette de fil de fer.

            Emma, le cœur serré, avait oublié la mort prédite. Ou, du moins, elle n’en parla plus; et elle partit, ayant donné cinq francs.<

            Comme son mari revenait le lendemain, je fus quelques jours sans aller chez elle.

            Quand j'y revins, je m'étonnai de ne plus apercevoir Misti. Je demandai où il était.

            Elle rougit et répondit: “Je l'ai donné. Je n'étais pas tranquille.” Je fus surpris. “Pas tranquille ? Pas tranquille ? A quel sujet ?”

            Elle m'embrassa longuement, et tout bas: “J'ai eu peur pour tes yeux, mon chéri.”

(22 janvier 1884)     

 

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10 avril 2017 1 10 /04 /avril /2017 08:45
CONNAISSEZ-VOUS LE CHAT SOKOKE ?

Le sokoké est un chat kenyan, sauvage et difficile à approcher, mettant en échec les scientifiques qui ont voulu l’étudier.

Au Kenya il vit dans les arbres de la forêt Sokoké, d’où son nom. C’est un félin atypique puisqu’il ne se nourrit pas de petits rongeurs et d’oiseaux mais bien de papillons, grillons et autres insectes, accompagné d’une salade d’herbes. Rien que ça ! Il a été trouvé dans les années 1970 par Jeni Slater qui localisa une minette qui venait de mettre bas entre les racines d’un arbre. Découverte, la mère s’est enfuit laissant ses petits qui furent élevés par une dame. Elle en fit un élevage et une amie danoise en ramena des exemplaires dans son pays pour développer la race. Le sokoké fut exposé pour la première fois en Europe en 1984.

C’est un chat musclé, élancé à la fourrure soyeuse mais sans sous-poil, rayé de brun ou noir avec le ventre tacheté. Sa robe ressemble à l’écorce d’un arbre et son nom ancestral est Khadzonzos qui signifie « comme l’écorce ». Ses déplacements ressemblent à ceux du léopard et il aime particulièrement grimper aux arbres. C’est un chat bavard et câlins malgré ses gènes sauvages. Des élevages se sont développés au Danemark, au Canada et aux Etats-Unis.

CONNAISSEZ-VOUS LE CHAT SOKOKE ?
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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:30
Le chat qui lisait à l'envers de Lilian Jackson Braun

Extrait :

- Le chat. Pardonnez-moi de ne pas vous l'avoir présenté de façon plus protocolaire. Il aime beaucoup le jus de raisin, surtout le blanc et rien que du meilleur. C'est un connaisseur.
- Il m'a l'air d'un chat assez exceptionnel.
- C'est un animal remarquable. Il apprécie certaines périodes artistiques et, bien que je n'approuve pas toujours son choix, j'admire l'indépendance de son goût.

…..

Il lança le jouet au chat qui l'attrapa avec ses deux pattes de devant, puis se roula sur le côté en pédalant avec ardeur avec ses pattes de derrière.
- Viens, sortons de là, dit Qwilleran, en remettant la toile à sa place, non sans y avoir jeté un rapide coup d'œil.
Elle représentait un paysage de rêve, avec des corps sans tête et des têtes sans corps.

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 09:30
LES CHATS GUERISSEURS

Rogan, Oscar, Radamenes, des chats qui par leur comportement profondément altruiste interrogent notre conscience et entretiennent le débat concernant les capacités de l’animal ainsi que la relation Homme-animal.

Les histoires relatant de chats « guérisseurs » ou au comportement étrange en présence de malades sont régulièrement relatées depuis les années 80.

Simples faits du hasard relevant de l’anecdote ou observations à prendre plus au sérieux pouvant faire l’objet d’un sujet de recherche scientifique ?

S’il n’est plus à prouver que le chat est un être sensible pétri d’affects et d’émotions, certains individus manifestent cependant des comportements singuliers particulièrement emprunts de compassion touchant au cœur notre nature humaine, mêlée d’émotions élémentaires et de sentiments complexes.

Les phéromones sécrétées par les individus dans ces moments de détresse physiologique peuvent-elles entrer en ligne de compte dans les réactions comportementales observées chez ces chats ? Au point que ceux-ci y soient des récepteurs particulièrement sensibles les incitant à adopter un comportement particulier ?

Ou bien la communication qui s’instaure alors pourrait-elle relever d’un autre ordre, faisant de ces chats les récepteurs de cette information et les transmetteurs d’un bien-être ?

Les neurosciences ont contribué à apporter des réponses mais de nombreuses études scientifiques se sont également penchées sur l’explication de phénomènes inexpliqués par le biais de la physique quantique lorsque la physique newtonienne, ou la physiologie ne permettaient pas d’apporter d’explications satisfaisantes.

Effectivement que penser des constats suivants ?

Le chat Rogan

Rogan, un chat qui dans les années 80 possédait comme lieux de prédilection l’hôpital et l’église, avait pris l’habitude d’apporter un réconfort physique ou psychique aux malades. Un jour, il se rendit en compagnie de sa maîtresse sur la tombe d’une dame à qui il avait rendu régulièrement visite avant sa mort. Celui-ci se dirigea directement sur la tombe de cette dernière sans que ni lui, ni sa maîtresse, n’aient connaissance du lieu. D’autres observations du même type suivirent.

Le chat Oscar

Dans un registre similaire, Oscar, un chat américain né en 2005 et vivant dans une maison de retraite de Rhode Island, qui aux dires du personnel soignant ne se montre pas particulièrement affectueux d’ordinaire, aurait la particularité depuis qu’il s’y trouve, de se placer auprès des personnes en fin de vie et de ne pas les quitter jusqu’à leur décès.

Le chat Radamenes

Plus récemment, Radamenes, un chat polonais, est devenu la mascotte de l’unité vétérinaire du refuge qui l’a recueilli en s’improvisant infirmier auprès des autres chiens et chats. En effet, depuis qu’il a été sauvé in extremis d’une infection pulmonaire, celui-ci vient se coucher sur les autres animaux qui comme lui auparavant, ont relevé de soins lourds ou d’interventions délicates. Sa présence réconfortante, sa proximité corporelle et son ronronnement apparaissant comme des adjuvants dans le processus de guérison.

De même, de nombreux maîtres de chats relatent souvent un comportement particulier de leur chat lorsqu’ils sont malades, celui-ci venant se blottir sur la zone souffrante du corps du propriétaire.

L’exemple de ces chats devrait nous encourager à explorer plus avant la piste de la l’empathie animale.

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 09:09
André DHÔTEL « BONNE NUIT BARBARA »

Extrait : « Il y avait un chat assis à l’autre bout du parapet. Un chat est capable de contempler jusqu’à l’infini un paysage à peu près inexistant…Il tourna la tête vers la chat, dont il aperçut l’éclat des yeux verts éclairés par quelque lampadaire du voisinage. Pourquoi ces yeux étaient-ils magnifiques s’ils n’apercevaient que des choses ordinaires ?...Pourquoi ce chat était-il si digne ? »

André DHÔTEL, le romancier ardennais qui écrit de la prose comme de la poésie.

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"LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF"
mon 1er roman félin

LIEN VERS LE LIVRE : http://livre.fnac.com/a7889954/Christine-Lacroix-Les-fantastiques-aventures-de-Surcouf-le-Chat

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