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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 11:36
caTribéen de Christine LACROIX

C'est l'histoire d'un chat antillais qui est né sur l'île des Saintes. Il s'embarque malencontreusement sur un bateau en partance vers la grande île de la Guadeloupe. Au gré de ses pérégrinations il nous fait découvrir l'île papillon, ses plages, sa faune, sa flore. Après ce long périple, retrouvera-t-il son port d'attache, Terre de Haut sur l'île des Saintes ? Ce roman est en cours d'écriture.

Vous pouvez lire un extrait sur ce blog dans la rubrique "MES ECRITS"
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20 août 2009 4 20 /08 /août /2009 12:01

PAR CAT CHEMINS

le nouveau roman félin de Christine LACROIX

 

BLACK, le frère de SURCOUF, quitte sa fratrie. Après une adoption et un changement de nom ( il s'appelle désormais ATTILA ) il perd son tout nouveau maître lors d'un déménagement. Il billebaude pendant quatre ans, longeant tel le fil d'Ariane, la voie ferrée qui traverse la ville de part en part. Souvent affamé, parfois blessé, solitaire, parfois sédentaire, nourri, soigné il vit sa vie de chat errant. A l'issu de cette existence pleine de rencontres, d'aventures et d'embûches, va-t-il enfin trouver un compagnon pour finir paisiblement sa vie de matou ?

 

Les titres des chapitres sont un hommage à Tintin et Milou :

-         coke en sacs

-         le trésor de goupil le roux

-         les sept boules et l’Albal

-         Black et les pique-assiettes

-         Les bijoux du castrat, etc……

 


Vous trouverez un extrait de ce roman  sur ce blog à la rubrique "MES ECRITS"

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19 août 2009 3 19 /08 /août /2009 07:08
CHAT PITRE de Christine LACROIX

CHAT PITRE

est mon premier roman félin.

 

SURCOUF, le rouquin castré, nous narre sa vie de sa naissance à sa mort, avec ses mots à lui, son ressenti, son humour de chat de gouttière.

 

240 pages d'anecdotes, de pitreries, d'aventures et de concurrence avec le tigré entier "MONSIEUR" qui squatte son jardin et qui urine sur son tas de bois dès qu'il tourne les métatarses.

 

Disponible à l'adresse mail de l'auteure :

christine.lacroix@orange.com

 

Un extrait du roman :

L'ENFANCE

 

 

Le premier son que j’entendis fut « kirk, kirk, kirk ! ». J’étais aveugle, je trouvai ce cri charmant, je l’imitai de mon mieux. Je fis « kirk, kirk, kirk ! ». Quelque chose de râpeux et d’humide me passa sur le nez et le corps, je criai plus fort. Une sensation de vide au creux de l’estomac m’envahit. On me bouscula. Je donnai un coup de museau pour me défendre. J’ouvris la bouche et une chose pointue et chaude me remplit la gueule. Je suçai machinalement ce bonbon acidulé et un liquide mielleux et douceâtre me coula dans la gorge. Je n’avais jamais rien goûté d’aussi bon ; il faut dire que c’était le premier repas de mon existence.

 

Quelques jours plus tard, après une routine de toilettage, mangeaille et farniente, mes yeux s’ouvrirent sur mon univers. Je ne vis qu’elle, d’abord, «ma maman ». Une magnifique chatte que le peintre avait bariolée de toutes les couleurs de sa palette. Elle me communiqua tout son amour d’un coup de langue rugueuse sur mon petit museau rose. Je l’aimais immédiatement et me blottis entre ses pattes avant. Aucun de mes frères et sœurs, j’en avais plein, je les compterai plus tard, n’étaient d’accord. Ils essayèrent de me subtiliser ma place. Je dus me battre griffes et crocs pour la garder. Je m’endormis, épuisé par ce premier combat, qui ne sera sûrement pas le dernier de ma vie de matou.

 

Mes deux sœurs que je reconnus aux attributs manquant derrière leurs pattes arrière et mes trois frères étaient pelotonnés dans le nid douillet. Celui-ci n’était rien d’autre qu’un landau de bébé abandonné dans une vieille remise, au fond d’un jardin, depuis des années ou même des siècles. Il était poussiéreux à souhait et de vieux chiffons pleins de graisse et de senteurs diverses en recouvraient le fond. Notre mère avait bien fait les choses, un vrai paradis pour minous. Je m’y sentis à l’aise dès les premières minutes de ma vie.

Notre nourricière était d’une race européenne et se targuait d’être une pure chatte de gouttières. Je croyais au début que ça signifiait qu’elle faisait l’équilibriste, à la nuit tombée, sur toutes les gouttières du quartier, mais en fait, j’appris plus tard que c’était un nom un peu péjoratif pour désigner les chats qui avaient perdu leurs papiers d’identité à leur naissance, comme nous six d’ailleurs. Dans quelques semaines, j’allais rencontrer des compagnons qui eux étaient moins brouillons et avaient gardé les leurs, comme Monsieur le Persan, Madame de Siamois ou Mademoiselle l’Orientale.

 

J’étais donc un petit rouquin sans pedigree mais avec de magnifiques socquettes blanches, surtout au début de ma vie et souvent grises ou tachetées quand je me mis à arpenter le plateau des vaches. J’ignore pourquoi on appelle ces voies asphaltées « le plateau des vaches », car je n’en ai jamais rencontré ; les seuls animaux à quatre pattes que j’aperçus dans les rues de ma ville, furent les chiens, les rats, les lapins et les bébés. Mes oreilles transparentes et mon petit nez rose trahissaient des gènes albinos ; mais mon plus bel atout était mes yeux, j’avais hérité ceux de mon père. (Ma mère me le décrit comme un beau mâle orange aux yeux couleur soleil). Les miens étaient dorés et imitaient à la perfection les reflets de mon pelage. De ma mère j’avais hérité les poils blancs de son cou.

Chacun de mes frères et sœurs avaient emprunté une teinte de couleur sur une partie différente de son corps. Il y avait « Blanchette », minuscule touffe de poil neige comme le dessous de son ventre ; « Noirpiaux » avait décidé d’imiter le masque facial noir et blanc de notre maman ; « Tigre » avait un pelage rayé gris souris comme la queue de celle-ci, son poil angora était tout ébouriffé ; « Arc-en-ciel » était le parfait clone de notre mère et la plus réussie de la joyeuse troupe. J’apprendrai plus tard, que comme notre maman, son pelage s’appelait du joli nom d’écaille de tortue. Le plus costaud, « Black », un mâle noir aux yeux verts était le seul à ne ressembler aucunement à nos parents.

 

Je savais qu’il mentait quand il me raconta que son père à lui était un « pur gouttière » d’un noir de jais. En colère, je lui donnai un coup de patte et lui signifiai que notre papa à tous était un rouquin aux yeux dorés, ma mère me l’avait dit, un point c’est tout. Notre maman, voyant que l’on se chamaillait à propos de notre lignée, nous rassembla tous les six et nous narra ses nuits d’amour.

  • Mon premier coup de foudre fut pour un beau rouquin aux yeux couleur de miel.

Je donnais un coup de tête à mon frangin.

  • Tu vois bien que c’est notre père ! lui glissais-je à l’oreille.
  • Chut ! Attend ! Écoute la suite de l’histoire !
  • Il habitait un magnifique garage plein de bidons d’huile et de vieux chiffons graisseux. Il vint me jouer ici même la sérénade pendant une semaine entière et quand il chanta vraiment juste, je le suivis dans son appartement surmonté d’un chevron rouge, à l’autre bout du quartier. Nous nous glissâmes sous la porte métallique et il me déclara son amour. Curieusement, le lendemain, il ne vint pas me voir. Je le revis une semaine plus tard mais il m’ignora et moi aussi d’ailleurs car je venais de rencontrer le matou de mes rêves : un chat noir aux yeux vairons, aux poils hirsutes et aux oreilles entaillées.

Ce fut au tour de mon frangin de me donner un coup de patte sur le museau.

  • Son œil bleu et son œil vert me fascinèrent et je tombai sous le charme. Je lui permis de m’honorer dans mon propre jardin. À peine avait-il fini son affaire qu’un gros chartreux, il avait ses papiers sur lui, m’attrapa par le cou et me grimpa dessus. Je le mordis comme je pus, je poussais des hurlements sous la lune. Il me fit très mal car nous restâmes longtemps collés l’un à l’autre ; quand il se dégagea, il évita de justesse l’un de mes crocs et s’enfuit à toutes pattes. Mon beau ténébreux s’était tapi dans un coin du jardin et ne daigna même pas intervenir pour prendre ma défense. Mon amour pour lui s’envola aussitôt. La nuit suivante, je subis les avances de trois autres traînards dont un mâle qui s’était camouflé en échiquier.
  • C’est mon papa ! murmura le Noirpiaux.
  • Chut !
  • Au bout de quelques mois, je me sentis très fatiguée. Mon ventre se gonflait sous mes pattes et je pris du poids. J’essayai bien de faire un régime, mais rien n’y fit ; j’étais passée de sept livres à huit livres. J’avais déjà visité cette remise et quand je vis ce vieux landau, je décidai de m’y installer pour faire un somme. Je compris que j’étais enceinte quand « Black » s’éjecta d’entre mes cuisses puis « Arc-en-ciel » et tous les suivants. Je me suis retrouvée avec six petits souriceaux piaillant et s’agitant dans tous les sens.

Une foule de protestations s’éleva de l’assemblée ; on entendit des bribes de voix.

  • Une souris ! Une souris ! Et puis quoi encore ?
  • Moi piailler ? Jamais !
  • Chut ! Laissons poursuivre maman !
  • Chacun de vous a un père différent, voilà pourquoi vos pelages ne se ressemblent pas. Mais je suis votre unique mère à tous les six.
  • Et mon papa, il va venir me voir ? interrogea Blanchette.
  • Mes enfants ! Vos pères ne sont pas très fidèles. Chacun d’eux a plein de progénitures et n’a pas le temps de leur rendre visites, ils sont tous très occupés. Alors mes petits, vous allez devoir compter sur moi seule.

Après ce long discours, tout le monde eut très faim et nous nous précipitâmes sur les mamelles juteuses. Maman se coucha sur le côté et ferma les yeux devant ce spectacle de gloutonnerie. Blanchette, la dernière née et la plus chétive, essaya de se frayer un passage parmi tous ces costauds qui lui barraient l’accès à la friandise, n’y arrivant pas, repoussée de toute part, elle se blottit dans un coin de la couche. Cela faisait plusieurs jours qu’elle ne s’alimentait plus, mais personne ne s’en formalisa. On aurait peut-être dû, car la semaine suivante, nous nous réveillâmes sur un triste matin de deuil. Maman prit la petite boule blanche dans sa gueule et sauta hors du landau. Nous la vîmes sortir de la remise. Quand elle revint, une demi-heure plus tard, Blanchette avait disparu de sa gueule.

 

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16 août 2009 7 16 /08 /août /2009 16:03

NUAGE, c'est son nom !


Il habite la maison en face de chez moi, il sort tous les matins sur son appui de fenêtre pour inspecter sa rue, regarder mes deux chats jouer et vérifier si la petite chatte est sur son fil. Il aimerait bien rejoindre Fée nomène et Galaup dans leurs jardins mais eux ne sont pas partageurs.

 

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15 août 2009 6 15 /08 /août /2009 08:10

Vendredi 19 juin 2009 je l'ai trouvé dans ma cave, déshydraté, affamé, avec de profondes blessures au cou. Dès qu'il m'a vu il s'est précipité vers moi, ronronnant, me grimpant dessus, soulagé de me voir. Depuis, je le soigne, je le nourris et je donne presque autant d'amour que lui, car il en fait des tonnes.

Je ne peux pas l'adopter car mes deux loustics n'en veulent pas mais je lui ai quand même trouvé un nom : KHEOPS car il est maquillé de khôl autour des yeux. Si quelqu'un de la région Champagne-Ardenne veut l'adopter il est preneur !

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14 août 2009 5 14 /08 /août /2009 08:40

REGLISSE (Début 2008 - )

 

Elle est arrivée dans notre jardin à l'été 2008, complètement perdue et apeurée, nous l'avons trouvé acculée derrière nos vélos dans la remise, Galaup et Fée nomène en affût, l'empêchant de bouger.

Elle s'est mise à pleurer en nous voyant. Nous avons enfermé nos chats et avons fait sortir la petite chatte qui nous a tout de suite donné de grands coups de tête. Elle venait d'être opérée, elle avait un tatouage. Heureux de pouvoir retrouver très rapidement ses maîtres, nous l'avons confié à notre voisine du dessous en attendant de contacter ses propriétaires.

Nous avons eu sans problème le nom, le téléphone et l'adresse de sa maîtresse, nous avons laissé des messages sur le portable pendant une semaine, nous avons été voir à l'adresse et pas trouvé de nom correspondant, nous avons écris et la lettre est revenue.

Réglisse a été adoptée par la voisine qui est retournée dans sa région natale. Elle est maintenant en Alsace depuis deux mois et coule des jours heureux en compagnie de deux autres chats qui l'ont finalement adopté eux aussi. Happy end !

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13 août 2009 4 13 /08 /août /2009 07:28
SHERKAN


Deux mois qu'il vient régulièrement visiter le jardin à la tombée de la nuit quand Fée nomène et Galaup sont rentrés. On ne peut pas l'approcher mais il semble bien placide pour un chat des rues. Il est toujours accompagné par un petit chat noir qui semble encore plus timide que lui et que je n'ai pas pu photographier. Depuis dix jours que Khéops s'est installé dans notre cave nous ne les avons pas revu. C'est peut-être Sherkan qui lui a indiqué l'adresse. Une super bonne adresse pour les chats de passage.

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12 août 2009 3 12 /08 /août /2009 07:14
CHATTE PERCHEE


Elle habite au premier étage de l'immeuble d'à côté, elle quitte régulièrement son balcon pour venir se percher sur le fil électrique qui court au-dessus de mon jardin. Elle vient guetter les oiseaux qui nichent dans le mur ou épier six mètres plus bas mes deux chats : Fée nomène et Galaup qui jouent ou font la sieste. Ce doit être bien tentant ce carré de verdure en pleine ville pour une chatte d'appartement et je n'ai qu'une crainte c'est qu'elle ne tombe de son fil ou qu'elle décide de sauter dans le jardin au risque de se faire recevoir par ses pairs. J'ignore si ses maîtres sont au courant de ses incartades journalières qui durent depuis 2 ans, je ne les connais pas. J'ai baptisé la petite chatte sur son fil du doux nom de « LUTH » car son pelage est écaille de tortue.

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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 13:49

AVOIR LES CROCS

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8 août 2009 6 08 /08 /août /2009 08:38

SURCOUF (14 juillet 1991-7 avril 2006)

 

Héros et narrateur du roman « CHAT PITRE », Surcouf est un rouquin aux mitaines blanches qui m'a tenu compagnie pendant 14 ans. Adopté au refuge de Reims à l'âge de 6 mois, il a tout de suite montré un caractère hors du commun et un esprit aventurier. Il a voyagé dans toute la France et a fait preuve d'une imagination débridée pour s'adonner à toutes les pitreries qu'un chat peut inventer. Entier dans son caractère, mais castré, il était très possessif, il donnait beaucoup et exigeait d'en recevoir autant en retour. Décédé depuis trois ans, il n'a jamais quitté mes pensées.

 

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Présentation

  • : Le blog de CHAT PITRE
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  • : AUTEURE DE ROMANS FELINS EDITEE CHEZ FRANCE LOISIRS ET CITY EDITION
  • Contact

  • CHAT PITRE
  • Passionnée de chats, je les photographie et je les romance.
  • Passionnée de chats, je les photographie et je les romance.

LIENS VERS MES ROMANS FELINS

 

 

ICI TROPIQUE DU CHAT  (version papier-couvertue de Bernard Vercruyce)

ICI TROPIQUE DU CHAT  (EBOOK AMAZON)

 

couv Ebook tropique ROSE

 

Mon 2ème roman : ATTILA, le curieux chat voyageur

nouvelle version avec une préface de Brigitte Bulard-Cordeau

 

Vous pouvez également commander mes livres dédicacés directement à cette adresse mail

 

   surcouf.galaup@gmail.com

 

 

 

LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF

"LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF"
mon 1er roman félin

LIEN VERS LE LIVRE : http://livre.fnac.com/a7889954/Christine-Lacroix-Les-fantastiques-aventures-de-Surcouf-le-Chat

Mon mail : surcouf.galaup@gmail.com

 

 

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