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3 novembre 2017 5 03 /11 /novembre /2017 09:06

 

 « À Istanbul, un chat est plus qu’un chat. Il incarne le chaos indicible, la culture, la singularité qui font l’essence d’Istanbul »

À la découverte des chats du film Kedi, des chats et des hommes :

 

 

Sari, L’arnaqueuse

Apparence : Tigrée blanche et jaune, yeux jaunes, petite frimousse, petite taille

Sexe : Femelle

Profession : Escroc, mère de famille

Emplacement : Tour Galata

Traits de caractère : Suppliante, voleuse, farfouilleuse, obstinée, Maman débrouillarde.

Surnoms : Jaune, Petite crotte jaune, l’arnaqueuse

 

 

Bengü, La Tombeuse

Apparence : Tigrée grise / brun, yeux émeraudes, enroule ses pattes quand elle se tient immobile

Sexe : Femelle

Profession : Tombeuse, Mère

Emplacement : Karaköy

Traits de caractère : Très douce, adore être caressée, défend ses enfants coûte que coûte

Surnoms : La tombeuse

 

 

Aslan Parçasi, Le Chasseur

Apparence : poils longs, noir et blanc, yeux verts citron, parfois crasseux quand il sort des égouts

Sexe : Mâle

Profession : Chasseur, amateur de poisson

Emplacement : Kandilli

Traits de caractère : Chasse les rats, mange du poisson, apprécie les beaux points de vue sur la ville, dort toute la journée, chasse la nuit

Surnom : Petit Lion, Le Chasseur, le Gardien

 

 

Psikopat, La psychopathe

Apparence : Poil court, noir et blanc, yeux verts, marche en se dandinant, a un regard perçant et une allure de défi

Sexe : Femelle

Profession : Femme au foyer, jalouse, psychopathe du quartier

Traits de caractère : Féroce, affirmée, ne fuit pas la confrontation, veut se faire respecter

Surnoms : Psychopathe

Crédit photos : © Oscilloscope Laboratories / Epicentre Films

 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 09:07
Kedi le film. Entretien avec la réalisatrice.

Entretien avec la réalisatrice Ceyda Torun à propos du film « Kedi, des chats et des hommes » qui sort le 27 décembre au cinéma.

La ville d’Istanbul constitue un personnage capital du film, au même titre que les chats.

Je voulais étudier les différentes mutations de la ville, autant que la relation très ancienne, liant les hommes et les chats. Il m’importait aussi de représenter la ville sous un angle inédit, loin de celui qu’on trouve dans les films ou les documentaires. Beaucoup de Turcs ont fait des documentaires sur Istanbul d’autres sortent encore actuellement, et à chaque fois, la ville est montrée de manière simpliste. On retrouve toujours les cinq mêmes angles de vue sur les mosquées, le pont du Bosphore ou le Grand bazar. Istanbul est bien plus que cela et je voulais partager cet aspect de la ville avec d’autres personnes. Rappeler aussi aux Stambouliotes à quel point leur ville est belle. Ils sont si occupés qu’ils ne la voient plus.

À propos du tournage :

Nous avions toujours deux caméras placées sur eux. Charlie Wuppermann et Alp Korfali se mettaient d’accord pour savoir quels objectifs ils allaient utiliser pour la journée. De sorte qu’ils savaient toujours qui ferait les gros plans et qui filmerait en plan large, à chaque fois qu’un événement survenait. Ma seule intervention relative à la «direction d’acteurs» a consisté simplement à m’asseoir parmi les chats et à les caresser, pendant que Charlie ou Alp faisaient la mise en place et préparaient le cadre. Quand ils avaient terminé, je me retirais doucement du cadre. Notre plus grand défi était de nous approcher des chats sans qu’ils viennent nous demander des caresses ou qu’ils sautent sur nos genoux.

Avez-vous utilisé des équipements spéciaux pour filmer les chats ?

Pendant la préparation du film, nous avons vite pris conscience du mal de dos terrible qu’occasionnerait un filmage si près du sol et du danger aussi que c’était. On aurait pu facilement nous faire percuter par une voiture. Mais ce que nous avons filmé est très cinématographique et profite à l’histoire. Charlie a conçu une plate-forme pour les caméras, avec des moniteurs et un très long manche, afin de nous permettre de contrôler la mise au point. Les chats se déplacent aussi bien à la verticale qu’à l’horizontale dans toute la ville. Pour ne pas perdre leur trace, il nous fallait les avoir constamment dans notre champ de vision. Cependant, nous devions fréquemment frapper aux portes pour pouvoir accéder aux balcons ou dans les caves des gens. Si les chats se faufilaient dans des endroits interdits comme les voies ferrées ou un immeuble privé à l’abandon, nous nous séparions pour couvrir les issues les plus accessibles. Dans l’ensemble, les individus que nous avons rencontrés grâce aux chats étaient nos informateurs. Ils nous téléphonaient pour nous dire que tel chat était réapparu. Nous nous précipitions alors pour filmer. Il arrivait souvent que les chats se présentent à l’ouverture d’un café ou d’un restaurant ou bien quand une personne, qui les nourrit régulièrement, commence sa tournée. Ils avaient l’air d’avoir une horloge interne.

Entretien réalisé par Sandrine Marquès

Crédit photo de la réalisatrice  : © Selçuk Samiloglu

Crédit photos de l'affiche du film : © Oscilloscope Laboratories / Epicentre Films

Kedi le film. Entretien avec la réalisatrice.
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22 octobre 2017 7 22 /10 /octobre /2017 13:37
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20 octobre 2017 5 20 /10 /octobre /2017 11:22
Le film : « Kedi, des chats et des hommes »

Entretien avec la réalisatrice Ceyda Torun à propos du film « Kedi, des chats et des hommes » qui sort le 27 décembre au cinéma.

Comment avez-vous travaillé avec les chats errants d’Istanbul ?

Les chats qui vivent dans la rue à Istanbul sont généralement très à l’aise avec les gens et ça leur plaisait que nos cameramen les suivent. En revanche, ils étaient plus méfiants, en présence de la voiture télécommandée que nous avions transformée en caméra. Soit ils s’enfuyaient, soit ils jouaient avec, quand ils ne l’attaquaient pas ! Ils étaient capables de fixer l’objectif géant de la caméra pendant de longs moments. Sans doute voyaient-ils un œil immense qui les scrutait ? Ça avait l’air de les ravir d’être regardés ainsi. Nous tenions à ne pas les manipuler pour les faire « jouer ». Cependant, le cas de figure ne s’est jamais présenté. Ils étaient tout à leurs habitudes et quand on les observe de près, on se rend compte que leurs rituels sont prévisibles.

Comment avez-vous évité l’écueil de l’anthropomorphisme ?

A l’évidence, les individus plaquent sur les chats des caractéristiques qu’ils voient en eux ou des traits de caractère qu’ils n’aiment pas. Nous faisons la même chose avec tout ce qui nous entoure, y compris avec les voitures à qui l’on donne un nom parfois ! C’est la raison pour laquelle c’était si fascinant d’écouter les gens parler des chats. Cet attachement que l’on a pour eux nous permet non seulement de connaître les gens un peu mieux mais aussi d’apprendre davantage sur nous-mêmes. Les divergences que j’ai pu observer sur la vraie nature des chats et la manière dont les personnes les percevaient sont révélatrices de notre appréhension limitée du monde. Je suis sincèrement convaincue que les chats, plus que tous les autres animaux, sont dotés d’une personnalité. Contrairement aux chiens qui sont croisés depuis des centaines d’années, les chats sont fidèles à ce qu’ils sont. C’est pour cela qu’ils donnent l’impression de « connaître l’existence de Dieu ». Ils n’ont pas été élevés dans le culte des humains. Ils sont complètement autonomes et capables de prendre soin d’eux, sans l’intervention de l’homme. Quand ils décident de se tenir à nos côtés, c’est très gratifiant car c’est un choix qu’ils font.

Pourquoi trouve-t-on ces références à l’Islam dans votre film ?

J’étais contente d’intégrer des références à l’Islam et à Allah, dans un contexte plus positif que celui d’aujourd’hui. Cela explique en grande partie pourquoi les gens s’occupent des chats. Il y a en effet beaucoup de références au prophète Mahomet et aux chats qui l’auraient sauvé d’une morsure de serpent venimeux. On raconte aussi comment sa chatte s’endormait sur le bas de son habit. Quand il devait partir pour la prière, il préférait couper le tissu, plutôt que de la réveiller. C’est souvent une manière d’évoquer la compassion et le respect que l’on doit aux autres, ce qui est un fondement des enseignements du Prophète.

Entretien réalisé par Sandrine Marquès

Ceyda Torun (Réalisatrice / Productrice)

Née à Istanbul, Ceyda a passé ses jeunes années parmi les chats des rues, tandis que sa mère avait peur qu’elle attrape la rage et sa sœur qu’elle ne ramène des puces. Après que sa famille ait quitté le pays quand elle avait 11 ans, Ceyda a vécu à Amman en Jordanie, puis à New York pour son lycée, sans jamais croiser un chat des rues. Elle a fait des études d’anthropologie à l’Université de Boston, puis est revenue à Istanbul pour assister le réalisateur Reha Erdem, avant d’aller à Londres travailler avec le producteur Chris Auty. Elle est revenue aux États-Unis pour fonder Termite Films avec le cinéaste Charlie Wuppermann et a depuis réalisé son premier documentaire, KEDI .

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4 janvier 2017 3 04 /01 /janvier /2017 07:26

Quarante-sept des œuvres de Bernard Vercruyce seront exposées au  Musée Utrillo-Valadon de Sannois ( Place du Général Leclerc - 95110) du 15 janvier au 12 mars 2017.

Il sera présent

Le dimanche 15 janvier

Le dimanche 22 janvier

Le  dimanche 6 février

Le  dimanche 5 mars

Le dimanche 12 mars

Ouvert du mercredi au dimanche de 10 h / 12 h et 14 h / 18 h

 

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28 décembre 2016 3 28 /12 /décembre /2016 07:24

Kumis Kuching est une plante vivace de la famille des Lamiaceae qui pousse à une hauteur de 1 mètre. Les fleurs sont communément blanches ou mauves. Elle est native du sud de la Chine, de l’Inde et de l’Asie du Sud-Est. Comme les filaments ressemblent à des moustaches de félin, elle est appelée Kumis Kuching qui signifie les moustaches de chat en langue malaise. Bordé de ces massifs, Kuching, la capitale du Sarawak (ancienne-Bornéo) en Malaisie a pris naturellement ce nom et est devenue de ce fait la capitale du chat. D'immenses statues de félins de toutes les couleurs ornent les places et le Musée du Chat de Petra Jaya décline l'animal dans l'Histoire, les races, les religions et les superstitions.

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28 octobre 2015 3 28 /10 /octobre /2015 07:44
L'ARBRE AUX CHATS

Un arbre à chat comme en rêve tous les minous. Une superbe toile, hommage à nos amis à moustaches de

CAROLINE MARTIN

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12 août 2015 3 12 /08 /août /2015 11:54
QUAND LE CHAT SE PREND LES PATTES DANS LA TOILE

Magnifique toile de 30x20 cm réalisée par Caroline Martin et si joliment intitulée :

" LE CHOIX DU CHEMIN"

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4 mai 2015 1 04 /05 /mai /2015 12:12
LE CHAT DANS LA PEINTURE

Des peintres ont eu les chats pour passion, et parfois même les ont peints ou dessinés inlassablement : Bernard Vercruyce, Foujita, Wachtmeister, Léonard de Vinci, Renoir, Rembrandt, le Douanier Rousseau ou Don Manuel de Goya.
Des tableaux célèbres, nous offrent la présence plus ou moins discrète ou fortuite d'un chat : l'Olympia de Manet, Homme sur un lit jouant avec un chat de Giovanni
Lanfranco.

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Présentation

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  • : AUTEURE DE ROMANS FELINS EDITEE CHEZ FRANCE LOISIRS ET CITY EDITION
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  • Passionnée de chats, je les photographie et je les romance.
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LIENS VERS MES ROMANS FELINS

 

 

ICI TROPIQUE DU CHAT  (version papier-couvertue de Bernard Vercruyce)

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couv Ebook tropique ROSE

 

Mon 2ème roman : ATTILA, le curieux chat voyageur

nouvelle version avec une préface de Brigitte Bulard-Cordeau

 

Vous pouvez également commander mes livres dédicacés directement à cette adresse mail

 

   surcouf.galaup@gmail.com

 

 

 

LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF

"LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF"
mon 1er roman félin

LIEN VERS LE LIVRE : http://livre.fnac.com/a7889954/Christine-Lacroix-Les-fantastiques-aventures-de-Surcouf-le-Chat

Mon mail : surcouf.galaup@gmail.com

 

 

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