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19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 07:23

Les éditions Arts et Peinture-Pigalle viennent de faire paraître le livre de l'illustratrice

Evane Luna

"Chats et proverbes du monde

40 proverbes où le chat nous raconte les sagesses populaires des différents continents. Amoureux, poétiques, gourmands, humoristiques, insolites... Un voyage gracieux et magique dans l'univers des chats.
Disponible en librairie ou chez GE29

ge29.commande@laposte.net

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8 mai 2017 1 08 /05 /mai /2017 09:34
LE CHAT DE LOUIS XV

Charlemagne était si fier de son éléphant qu'il le montrait à tous ses hôtes de marque. Louis XV laissait volontiers son chat angora monter sur la table du Conseil, même pendant les réunions avec ses ministres. Quant à l'impératrice Joséphine, elle trompait l'ennui en collectionnant avec passion cygnes et perroquets, au château de La MalmaisonEn 15 chapitres riches en anecdotes, cet ouvrage : Le Chat de Louis XV et autres animaux choyés de l'Histoire de Renée GRIMAUD, dépeint les liens insolites noués par les grandes figures de l'Histoire avec les animaux. En mettant en lumière l'attachement et l'affection des souverains pour les bêtes à poils ou à plumes, Renée Grimaud s'écarte des descriptions officielles et dresse une galerie de portraits intimistes et inattendus. Du corbeau d'Auguste aux épagneuls de la reine Victoria, chaque animal permet de découvrir son maître sous un nouveau jour. 

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5 mai 2017 5 05 /05 /mai /2017 12:37
POESIE FELINE

LE NOIR DE L'AUBE

L'ombre de la forêt !

Je voudrais que l'ombre de la forêt

M'accompagne au retour vers la maison reclose

Entre avec moi sans avoir peur à peine intimidée

S'asseye avec nous devant le feu qui craque et flambe.

Je voudrais que sur mes genoux de nuit noire

La chatte noire saute d'elle-même

Et se mette à ronronner

Qu'une légère ombre amicale

Partage avec nous la veillée, dorme à notre côté

Et s'en aille seulement sur la pointe des pieds

Quand le jour inventera un autre matin clair.

(Claude ROY)
 

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 09:20
 DEMAIN LES CHATS de Bernard Werber

Pythagore, chat de laboratoire appareillé pour se connecter avec les ordinateurs enseigne à Bastet, jeune chatte Montmartroise, à communiquer avec les humains pour tenter de leur faire prendre conscience de la violence de leur société. Une histoire où nos compagnons à moustaches font de leur mieux pour sauver les hommes de leur folie destructrice.

Extraits :

« En 525 avant Jésus-Christ, le roi des Perses, Cambyse II, assiégea la grande ville de Péluse sans parvenir à la prendre. Quand il apprit que les Egyptiens vénéraient les chats, il ordonna à ses soldats d'attacher sur leurs boucliers des chats vivants.
- Ce n'est pas possible.
- Ainsi, les Egyptiens n'osèrent plus tirer des flèches qui risquaient de blesser leur animal sacré et préférèrent se rendre sans combattre. »

« Nathalie se lève, (...) s'épile les poils de la moustache avec une pince (ça c'est un comportement que je ne comprendrai jamais. Déjà qu'elle n'a pas un très bon équilibre, si elle s'enlève les poils du museau elle va chuter encore plus souvent et sera incapable de percevoir les ondes extérieures)... »

« Sophie sait que nous pouvons être utiles en cas de blessure grâce à la ronronthérapie.
- La quoi ?
- C'est une toute nouvelle science qui étudie la capacité des ondes graves de nos ronronnements à ressouder les os brisés. »

( DEMAIN LES CHATS de Bernard Werber  )

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24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 09:23
LES CHATS-AILES DE PIERRE PEVEL

Une idée de lecture pas comme les autres qui vous sort des sentiers battus :

LE PARIS DES MERVEILLES : LES ENCHANTEMENTS D'AMBREMER DE PIERRE PEVEL

A première vue, on se croirait dans le Paris de la Belle Epoque : messieurs en col dur et chapeau melon, femmes en corset et jupons, tacots rutilants, tour Eiffel toute neuve et grands boulevards arborés... En y regardant de plus près, la tour Eiffel est bâtie dans un bois blanc comme neige, des sirènes se baignent dans la Seine, chaque fontaine a son ondine, et que dire des arbres philosophes, des chats ailés, des farfadets du bois de Vincennes ou des clubs de gentlemen-magiciens ! Nous nous trouvons dans le Paris des Merveilles, l'une des portes entre notre univers matérialiste et l'Outremonde dirigé par la reine des fées, depuis sa capitale d'Ambremer. Une série de meurtres va entraîner Louis Denizart Hippolyte Griffont, mage du Cercle Cyan, dans une aventure rocambolesque, où il sera question d'un blason mystérieux, d'un sorcier animé de sombres desseins, de gargouilles bien vivantes, d'un secret d'Etat

Originaires de L'Outre-Monde, les chats-ailés ne se contentent pas de parler. Ils sont savants, qualité qu'ils doivent à une longévité exceptionnelle et à une capacité unique : ils s'imprègnent de la matière des livres sur lesquels ils dorment.

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13 avril 2017 4 13 /04 /avril /2017 10:49
 Misti : une courte nouvelle de Guy De Maupassant (1850 - 1893)

La nouvelle "Misti" est parue dans le Gil-Blas sous la signature: Maufrigneuse

Souvenirs d'un garçon

            J'avais alors pour maîtresse une drôle de petite femme. Elle était mariée, bien entendu, car j'ai une sainte horreur des filles. Quel plaisir peut-on éprouver, en effet, à prendre une femme qui a ce double inconvénient de n'appartenir à personne et d'appartenir à tout le monde? Et puis, vraiment, toute morale mise de côté, je ne comprends pas l'amour comme gagne-pain. Cela me dégoûte un peu. C'est une faiblesse, je le sais, et je l'avoue.

            Ce qu'il y a surtout de charmant pour un garçon à avoir comme maîtresse une femme mariée, c'est qu'elle lui donne un intérieur, un intérieur doux, aimable, où tous vous soignent et vous gâtent, depuis le mari jusqu'aux domestiques. On trouve là tous les plaisirs réunis, l’amour, l’amitié, la paternité même, le lit et la table, ce qui constitue enfin le bonheur de la vie, avec cet avantage incalculable de pouvoir changer de famille de temps en temps, de s'installer tour à tour dans tous les mondes, l'été, à la campagne, chez l'ouvrier qui vous loue une chambre dans sa maison, et l'hiver chez le bourgeois, ou même la noblesse, si on a de l'ambition.

            J'ai encore un faible, c'est d'aimer les maris de mes maîtresses. J’avoue même que certains époux communs ou grossiers me dégoûtent de leurs femmes, quelque charmantes qu'elles soient. Mais quand le mari a de l'esprit ou du charme, je deviens infailliblement amoureux fou. J'ai soin, si je romps avec la femme, de ne pas rompre avec l'époux. Je me suis fait ainsi mes meilleurs amis; et c'est de cette façon que j’ai constaté, maintes fois, l'incontestable supériorité du mâle sur la femelle dans la race humaine. Celle-ci vous procure tous les embêtements possibles, vous fait des scènes, des reproches, etc.; celui-là qui aurait tout autant le droit de se plaindre, vous traite au contraire comme si vous étiez la providence de son foyer.

            Donc, j'avais pour maîtresse une drôle de petite femme, une brunette, fantasque, capricieuse, dévote, superstitieuse, crédule comme un moine mais charmante. Elle avait surtout une manière d'embrasser que je n'ai jamais trouvée chez une autre !... mais ce n'est pas le lieu... Et une peau si douce! J'éprouvais un plaisir infini, rien qu'à lui tenir les mains... Et un œil... Son regard passait sur vous comme une caresse lente savoureuse et sans fin. Souvent je posais ma tête sur ses genoux; et nous demeurions immobiles, elle penchée vers moi avec ce petit sourire fin, énigmatique et si troublant qu'ont les femmes, moi les yeux levés vers elle, recevant ainsi qu'une ivresse versée en mon cœur, doucement et délicieusement, son regard clair et bleu, clair comme s'il eût été plein de pensées d'amour, bleu comme s'il eût été un ciel plein de délices.

            Son mari, inspecteur d'un grand service public, s'absentait souvent nous laissant libres de nos soirées. Tantôt je les passais chez elle, étendu sur le divan, le front sur une de ses jambes, tandis que sur l'autre dormait un énorme chat noir, nommé “Misti”, qu'elle adorait. Nos doigts se rencontraient sur le dos nerveux de la bête, et se caressaient dans son poil de soie. Je sentais contre ma joue le flanc chaud qui frémissait d'un éternel “ron-ron”, et parfois une patte allongée posait sur ma bouche ou sur ma paupière cinq griffes ouvertes, dont les pointes me piquaient les yeux et qui se refermaient aussitôt.

            Tantôt nous sortions pour faire ce qu'elle appelait nos escapades. Elles étaient bien innocentes d'ailleurs. Cela consistait à aller souper dans une auberge de banlieue, ou bien, après avoir dîné chez elle ou chez moi, à courir les cafés borgnes, comme des étudiants en goguette.

            Nous entrions dans les caboulots populaires et nous allions nous asseoir dans le fond du bouge enfumé, sur des chaises boiteuses, devant une vieille table de bois. Un nuage de fumée âcre, où restait une odeur de poisson frit du dîner, emplissait la salle; des hommes en blouse gueulaient buvant des petits verres; et le garçon étonné posait devant nous deux cerises à l'eau-de-vie.

            Elle, tremblante, apeurée et ravie, soulevait jusqu'au bout de son nez, qui la retenait en l'air, sa voilette noire pliée en deux; et elle se mettait à boire avec la joie qu'on a en accomplissant une adorable scélératesse. Chaque cerise avalée lui donnait la sensation d'une faute commise, chaque gorgée du rude liquide descendait en elle comme une jouissance délicate et défendue.

            Puis elle me disait à mi-voix: “Allons-nous-en.” Et nous partions. Elle filait vivement, la tête basse, d'un pas menu, entre les buveurs qui la regardaient passer d'un air mécontent; et quand nous nous retrouvions dans la rue, elle poussait un grand soupir comme si nous venions d’échapper à un terrible danger.

            Quelquefois elle me demandait en frissonnant: “Si on m’injuriait dans ces endroits-là, qu'est-ce que tu ferais?” Je répondais d’un ton crâne: “Mais je te défendrais, parbleu!” Et elle me serrait le bras avec bonheur, avec le désir confus, peut-être, d'être injuriée et défendue, de voir des hommes se battre pour elle, même ces hommes-là, avec moi!

            Un soir, comme nous étions attablés dans un assommoir de Montmartre, nous vîmes entrer une vieille femme en guenilles, qui tenait à la main un jeu de cartes crasseux. Apercevant une dame, la vieille aussitôt s'approcha de nous en offrant de dire la bonne aventure à ma compagne. Emma, qui avait à l'âme toutes les croyances, frissonna de désir et d'inquiétude, et elle fit place, près d'elle, à la commère.

            L'autre, antique, ridée, avec des yeux cerclés de chair vive et une bouche vide, sans une dent, disposa sur la table ses cartons sales. Elle faisait des tas, les ramassait, étalait de nouveau les cartes en murmurant des mots qu'on ne distinguait point. Emma, pâlie, écoutait, attendait, le souffle court, haletant d'angoisse et de curiosité.

            La sorcière se mit à parler. Elle lui prédit des choses vagues: du bonheur et des enfants, un jeune homme blond, un voyage, de l'argent, un procès, un monsieur brun, le retour d'une personne, une réussite, une mort. L'annonce de cette mort frappa la jeune femme. La mort de qui ? Quand ? Comment ?

            La vieille répondait: “Quant à ça, les cartes ne sont pas assez fortes, il faudrait v'nir chez moi d'main. J'vous dirais ça avec l'marc de café qui n'trompe jamais.”

            Emma anxieuse se tourna vers moi: “Dis, tu veux que nous y allions demain. Oh! je t'en prie, dis oui. Sans ça, tu ne te figures pas comme je serais tourmentée.”

            Je me mis à rire: “Nous irons si ça te plaît, ma chérie.” Et la vieille donna son adresse.

            Elle habitait au sixième étage, dans une affreuse maison, derrière les Buttes-Chaumont. On s'y rendit le lendemain.

            Sa chambre, un grenier avec deux chaises et un lit, était pleine de choses étranges, d'herbes pendues, par gerbes, à des clous, de bêtes séchées de bocaux et de fioles contenant des liquides colorés diversement. Sur la table, un chat noir empaillé regardait avec ses yeux de verre. Il avait l'air du démon de ce logis sinistre.

            Emma, défaillant d'émotion s'assit, et aussitôt: “Oh ! chéri, regarde ce minet comme il ressemble à Misti.” Et elle expliqua à la vieille qu’elle possédait un chat tout pareil, mais tout pareil !

            La sorcière répondit gravement: “Si vous aimez un homme, il ne faut pas le garder.”

            Emma, frappée de peur, demanda: “Pourquoi ça ?” La vieille s’assit près d'elle familièrement et lui prit la main: “C'est le malheur de ma vie”, dit-elle.

            Mon amie voulut savoir. Elle se pressait contre la commère, la questionnait, la priait: une crédulité pareille les faisait  sœurs par la pensée et par le cœur. La femme enfin se décida:

            “Ce chat-là, dit-elle, je l'ai aimé comme on aime un frère. J'étais jeune alors, et toute seule, couturière en chambre. Je n'avais que lui, Mouton. C'est un locataire qui me l'avait donné. Il était intelligent comme un enfant, et doux avec ça, et il m’idolâtrait, ma chère dame, il m’idolâtrait plus qu'un fétiche. Toute la journée sur mes genoux à faire ron-ron, et toute la nuit sur mon oreiller; je sentais son cœur battre, voyez-vous.

            “Or il arriva que je fis une connaissance, un brave garçon qui travaillait dans une maison de blanc. Ça dura bien trois mois sans que je lui aie rien accordé. Mais vous savez on faiblit, ça arrive à tout le monde; et puis, je m’étais mise à l’aimer, moi. Il était si gentil, si gentil; et si bon. Il voulait que nous habitions ensemble tout à fait, par économie. Enfin, je lui permis de venir chez moi, un soir. Je n'étais pas décidée à la chose, oh! non, mais ça me faisait plaisir à l’idée que nous serions tous les deux une heure ensemble.

            “Dans le commencement, il a été très convenable. Il me disait des douceurs qui me remuaient le cœur . Et puis, il m'a embrassée, Madame, embrassée comme on embrasse quand on aime. Moi, j'avais fermé les yeux, et je restais là saisie dans une crampe de bonheur. Mais, tout à coup, je sens qu'il fait un grand mouvement, et il pousse un cri, un cri que je n'oublierai jamais. J'ouvre les yeux et j'aperçois que Mouton lui avait sauté au visage et qu'il lui arrachait la peau à coups de griffe comme si c'eût été une chiffe de linge. Et le sang coulait, Madame, une pluie.

            “Moi je veux prendre le chat, mais il tenait bon, il déchirait toujours; et il me mordait, tant il avait perdu le sens. Enfin, je le tiens et je le jette par la fenêtre, qui était ouverte, vu que nous nous trouvions en été.

            Quand j'ai commencé à laver la figure de mon pauvre ami, je m’aperçus qu'il avait les yeux crevés, les deux yeux!

            Il a fallu qu'il entre à l’hospice. Il est mort de peine au bout d'un an. Je voulais le garder chez moi et le nourrir, mais il n'a pas consenti. On eût dit qu'il me haïssait depuis la chose.

            “Quant à Mouton, il s'était cassé les reins dans la tombée. Le concierge avait ramassé le corps. Moi je l'ai fait empailler, attendu que je me sentais tout de même de l'attachement pour lui. S'il avait fait ça, c'est qu'il m’aimait, pas vrai ?”

            La vieille se tut, et caressa de la main la bête inanimée dont la carcasse trembla sur un squelette de fil de fer.

            Emma, le cœur serré, avait oublié la mort prédite. Ou, du moins, elle n’en parla plus; et elle partit, ayant donné cinq francs.<

            Comme son mari revenait le lendemain, je fus quelques jours sans aller chez elle.

            Quand j'y revins, je m'étonnai de ne plus apercevoir Misti. Je demandai où il était.

            Elle rougit et répondit: “Je l'ai donné. Je n'étais pas tranquille.” Je fus surpris. “Pas tranquille ? Pas tranquille ? A quel sujet ?”

            Elle m'embrassa longuement, et tout bas: “J'ai eu peur pour tes yeux, mon chéri.”

(22 janvier 1884)     

 

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6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 09:30
Le chat qui lisait à l'envers de Lilian Jackson Braun

Extrait :

- Le chat. Pardonnez-moi de ne pas vous l'avoir présenté de façon plus protocolaire. Il aime beaucoup le jus de raisin, surtout le blanc et rien que du meilleur. C'est un connaisseur.
- Il m'a l'air d'un chat assez exceptionnel.
- C'est un animal remarquable. Il apprécie certaines périodes artistiques et, bien que je n'approuve pas toujours son choix, j'admire l'indépendance de son goût.

…..

Il lança le jouet au chat qui l'attrapa avec ses deux pattes de devant, puis se roula sur le côté en pédalant avec ardeur avec ses pattes de derrière.
- Viens, sortons de là, dit Qwilleran, en remettant la toile à sa place, non sans y avoir jeté un rapide coup d'œil.
Elle représentait un paysage de rêve, avec des corps sans tête et des têtes sans corps.

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30 mars 2017 4 30 /03 /mars /2017 09:09
André DHÔTEL « BONNE NUIT BARBARA »

Extrait : « Il y avait un chat assis à l’autre bout du parapet. Un chat est capable de contempler jusqu’à l’infini un paysage à peu près inexistant…Il tourna la tête vers la chat, dont il aperçut l’éclat des yeux verts éclairés par quelque lampadaire du voisinage. Pourquoi ces yeux étaient-ils magnifiques s’ils n’apercevaient que des choses ordinaires ?...Pourquoi ce chat était-il si digne ? »

André DHÔTEL, le romancier ardennais qui écrit de la prose comme de la poésie.

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27 mars 2017 1 27 /03 /mars /2017 06:33
LES DERNIÈRES CRITIQUES DE MES ROMANS FELINS

Client d'Amazon a commenté

Les fantastiques aventures de Surcouf

Une histoire très sensible. Tous les propriétaires de chats de gouttières se reconnaitront et souriront aux facéties de Surcouf. Surcouf aurait pu être mon chat. Enfin, un de mes chats. Ecriture simple et directe. Le lecteur ne s'ennuie pas. Heureuse découverte.

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L'action pourrait se passer dans de nombreux lieux. En effet, beaucoup de propriétaires de chats reconnaîtront leur animal ou se reconnaîtront tout le long de la narration de Surcouf. Et oui, c'est le chat qui est le héros de ce récit et c'est lui qui prend un malin délice à raconter sa propre histoire ainsi que celles de ses humains et de ses congénères.
Surcouf est un chat facétieux et nous pouvons lui accorder une vie bien remplie et pleine d'amour. Un chat de gouttière qui a eu la chance de tomber dans une famille aimante. Toute violence est écartée.

Christine Lacroix a eu deux audaces dans ce livre : la première audace est de raconter l'histoire de l'un de ses chats de sa naissance à sa mort sans ennuyer le lecteur. Il n'y a pas de temps morts ni de longueurs. Les chapitres sont rythmés et l'histoire reste bien claire avec l'habilité du titre de chacun d'entre eux. Technique bien utile, car il ne faut pas oublier que le narrateur est le chat. Selon moi, sa deuxième audace a été de ne pas craindre de prendre certaines phrases et de les répéter. Ces répétions deviennent en fait un repère au lecteur, il ne s'agit pas d'une lourdeur.
Bien évidemment à la fin du livre, j'ai beaucoup pensé à ma première minette.
Un roman qui détend, qui a de l'humour et de la sensibilité sans tomber dans le gnangnan.

IloveIslo  Un vrai coup de coeur !

J'ai adoré ce livre. J'ai beaucoup aimé découvrir la vie de ce chat qui a été très reposante à lire. J'ai bien aimé le style de l'auteur et je n'ai vraiment rien à redire sur ce livre.

Surcouf, le personnage principal, m'a beaucoup plu et j'ai trouvé le concept de ce livre très original.

En bref, je ne peux que recommander ce livre que j'ai vraiment beaucoup aimé.

veronique6

J'ai littéralement succombé aux aventures de ce matou assez espiègle. Un livre écrit tout simplement. Ayant moi-même des chats, j'y ai retrouvé certains traits mais heureusement pour moi qu'ils ne font pas tout ce que Surcouf fait. C'est une histoire marrante et parfois triste mais qui permet de passer un bon moment sans se prendre la tête. Aux amoureux des chats à lire absolument, aux autres à découvrir sans tarder, il va vous faire aimer les chats.

Plume62

Une histoire vraiment super pour se détendre, j'ai trouvé ce roman très addictif ! De plus il est vraiment original, amoureux des chats ou pas ce livre est à lire.

Lumina33

Dès les premières pages j’ai été happée par l’univers du livre. La narration à la première personne par le chat Surcouf est une excellente idée. On découvre le monde par ses yeux de chat et c’est très original. Il y a même des pointes d’humour dans sa façon de s’exprimer. L’émotion est présente dans les évènements divers qui lui arrivent : compassion, frustration, tristesse, joie… Le jeu consiste aussi à reconnaître les objets du quotidien qui sont décrits du point de vue du chat. Le monde extérieur peut nous apparaître banal, mais aux yeux d’un chat il recèle mille trésors et mille choses à explorer, à découvrir et surtout à sentir ! Pour tous les passionnés de chats et de leurs bêtises !

LOANDRE

J'ai adoré ce livre. Lorsque l'on aime les chats et que l'on en possède un, on ne peut qu'apprécier ce roman.

C'est très souvent drôle et très instructif. Depuis, je ne vois plus mon chat de la même manière, même si celui-ci, n'est pas aussi casse cou que Surcouf, heureusement pour moi.

A conseiller à tous les amoureux des chats et à ceux qui souhaitent les découvrir.

Hachette : 38 8897 7 / ISBN : 978-2-8246-0553-1

Lien vers Amazon : http://www.amazon.fr/s/ref=nb_sb_noss_1?__mk_fr_FR=%C3%85M%C3%85%C5%BD%C3%95%C3%91&url=search-alias%3Daps&field-keywords=les%20fantastiques%20aventures%20de%20surcouf&sprefix=les+fanta%2Caps

 

 

Attila, le curieux chat voyageur

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Turbulent, patachon, espiègle, fanfaron : ce sont les traits de caractère d’Attila, le beau chat de gouttière. Ce robuste félin partage l’existence d’un sympathique bipède qu’il a réussi à apprivoiser. Mais un jour, lors d’un déménagement, pris de panique, Attila s’enfuit. Commence alors une vie d’aventures, de chat errant dans une ville qui n’est vraiment pas faite pour lui. Lors de ces aventures, il rencontre des humains, mais aussi d’autres chats, pas toujours très sympathiques, et savoure sa liberté. Mais Attila garde toujours un objectif : retrouver son compagnon, l’humain avec qui il partageait sa vie. Il n’aura de cesse de parcourir le monde en tous sens jusqu’à avoir accompli sa mission et à être enfin rentré à la maison…

Les aventures d’un chat de gouttière qui découvre le monde…

ISBN : Hachette : 10 8068 0 / ISBN : 978-2-8246-0765-8 

Lien vers le livre papier et ebook :

https://www.amazon.fr/Attila-curieux-voyageur-Christine-Lacroix/dp/2824607653/ref=tmm_pap_swatch_0?_encoding=UTF8&qid=&sr=

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 07:27
Charles Perrault et le bosquet du Labyrinthe à Versailles

« Le Chat pendu et les Rats », statue du  "BOSQUET DU LABYRINTHE" à Versailles.

Le bosquet du Labyrinthe de Versailles a été aménagé par André Le Notre à partir de 1668 dans les jardins du château sur une idée de Charles Perrault (1628-1703). Les 39 fontaines sont ornées de sculptures d’animaux en plomb, « peintes au naturel », de rocailles et de coquilles illustrant des fables d’Esope. Dont « Le Chat pendu et les Rats ». Elles sont réalisées par une équipe de sculpteurs composée de Massou, Le Gros, Mazeline et Tuby. Lorsque le bosquet est achevé vers 1674,  des inscriptions en lettres d’or sont gravées sur chaque fontaine. Le bosquet du labyribnthe fut détruit en 1775, lors d’une campagne de replantation des jardins de Versailles décidée par Louis XVI. En 1778, on le remplaça par une composition influencée par le nouveau goût pour les jardins, les allées serpentines des jardins anglais se mêlaient alors à la rigueur des tracés à la française. Ce nouveau bosquet ne comportait ni vase ni statue : son intérêt venait essentiellement de ses arbres, pour la plupart nouvellement introduits en France. C’est là que se déroula, en 1784, la fameuse scène de l’Affaire du collier qui compromit tant Marie-Antoinette.

Un Chat se pendit par la patte, et faisant le mort, attrapa plusieurs Rats.

Une autre fois il se couvrit de farine.
Un vieux Rat lui dit : « Quand tu serais même le sac de la farine, je ne m’approcherais pas. »
Le plus sûr bien souvent est de faire retraite.
Le Chat est Chat, la Coquette est Coquette.

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Présentation

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  • Passionnée de chats, je les photographie et je les romance.
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LIENS VERS MES ROMANS FELINS

 

 

ICI TROPIQUE DU CHAT  (version papier-couvertue de Bernard Vercruyce)

ICI TROPIQUE DU CHAT  (EBOOK AMAZON)

 

couv Ebook tropique ROSE

 

Mon 2ème roman : ATTILA, le curieux chat voyageur

nouvelle version avec une préface de Brigitte Bulard-Cordeau

 

Vous pouvez également commander mes livres dédicacés directement à cette adresse mail

 

   surcouf.galaup@gmail.com

 

 

 

LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF

"LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF"
mon 1er roman félin

LIEN VERS LE LIVRE : http://livre.fnac.com/a7889954/Christine-Lacroix-Les-fantastiques-aventures-de-Surcouf-le-Chat

Mon mail : surcouf.galaup@gmail.com

 

 

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