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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 08:01

CHAT-RAIL

Le grincement métallique mugit dans l’obscurité, les rouages gémissent sous les frottements, le monstre halète sous l’effort, les segments de la bête s’entrechoquent, prêts à se disloquer, le cheval de fer déchire l’air de son hennissement sonore. J’en veux à dame nature de m’avoir doté d’une ouïe surdéveloppée. Tous ces bruits se trouvent amplifiés, je ne peux pas me boucher les oreilles, je subis ce supplice auditif depuis des jours et des nuits et je ne m’habitue pas. A chaque passage du fauve mes tympans vibrent, raisonnent, explosent puis les sons deviennent ténus, étouffés, chuchotés avant de reprendre la bonne tonalité un quart d’heure plus tard.

Dès que le sol tremble, trépide, gronde, si j’en ai la possibilité, je m’éloigne le plus possible des voies, je m’enfonce au cœur de la frondaison ou je m’aventure à la lisière du faubourg et j’attends que le tonnerre cesse de rouler, mais à l’aube de ce jour nouveau, des blocs de béton flambant neuf empêchent toute incursion dans la ville; un mur de chaque côté borde deux rails esseulés qui filent vers l’horizon, quelques arbustes, deux mètres de graviers ratissés et c’est tout.

Impossible de prendre de la distance, je décide donc de prendre de la hauteur. Je grimpe sur la plus haute branche d’un arbrisseau affichant quatre mètres; tout au moins la plus haute brindille pouvant supporter mon poids, soit trois mètres au dessus du sol. Je pense être à l’abri, mais le son grimpe à l’assaut du fusain.

Le souffle fait vaciller dangereusement mon perchoir, un simple rameau. Je m’agriffe pour ne pas tomber, je suis tout ébouriffé, mes moustaches frémissent sous l’appel d’air, mes oreilles bourdonnent, je chute. J’atterris sur mes quatre coussinets, comme j’en ai pris l’habitude; le monstre est en train de s’éloigner, je reprends ma déambulation quand mes pattes cessent de flageoler et que mon acouphène s’est estompé.

Une surprise m’attend. La chenille a joué les Petits Poucets, sûrement pour retrouver la route du retour; elle a semé tout au long du chemin des graines de céréales. Le wagon aux ridelles disjointes a largué une partie de sa cargaison. Des dizaines d’oiseaux s’abattent sur la manne providentielle, tombée du container. La famille des granivores s’est donnée rendez-vous ici : pinson des arbres, serin cini, verdier d’Europe, chardonneret élégant, bouvreuil pivoine, bruant jaune, moineau friquet.

Comment autant d’oiseaux peuvent-ils cohabiter dans les villes ? Les citadins n’en connaissent que trois : les étourneaux qui les empêchent de dormir en entonnant, avant l’heure, les chants de Noël dans les arbres illuminés, les pigeons qu’ils traitent de ramier et qui souillent et corrodent sans vergogne la peinture de leurs caisses à savon et les moineaux domestiques qui manquent de cervelle.

Heureusement qu’ils ne sont pas au courant que cent soixante quatorze espèces d’oiseaux occupent la capitale. Parmi eux, les faucons crécerelles se sont convertis au catholicisme, les choucas squattent les immeubles haussmanniens et un tichodrome est entré au Panthéon.

 

 

  (Extrait de PAR CAT CHEMINS) CHRISTINE LACROIX

ICI : PAR CAT CHEMINS

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24 avril 2013 3 24 /04 /avril /2013 06:30

Déjà elle embaumait la menthe, le géranium et le buis.

Il la tenait confiante et périssable, promise à dix ans de vie peut-être,

et il souffrait en pensant à la brièveté d'un si grand Amour.

Après toi je serai sans doute à qui voudra...

À une autre femme, à des femmes.

Mais jamais à un autre chat.

(Extrait de "La Chatte" de Colette)

Fripouille 04

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8 avril 2013 1 08 /04 /avril /2013 07:30

Des études l'ont prouvé, caresser un chat calme le rythme cardiaque, régularise la tension artérielle, stimule les défenses immunitaires, réduit le stress et éloigne la déprime. Les propriétaires de félins sont moins sujets à la dépression que le reste de la population. Les vibrations des ronronnements apportent apaisement et bien-être.

Alors qu'attendez-vous pour en adopter un !

Au Japon, ils ont tout compris, car tout le monde ne peut pas avoir un chat chez lui, alors ils ont inventé "les bar à chats". A quand une telle initative en France ?

 

Peut-être que la lecture féline amène aussi à la zen attitude. Pour les amateurs voilà les liens vers mes romans félins.

TROPIQUE DU CHAT

PAR CAT CHEMINS

CHAT PITRE

La glue

 

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27 mars 2013 3 27 /03 /mars /2013 07:11

couv Ebook tropique ROSE

 

BLANCHETTE

 

Étouffée, écrasée, piétinée, bousculée, je n'arrive plus à respirer. Je suis recouverte d'une couverture poilue, des pieux me rentrent dans les côtes, je recule devant les ruades, submergée par cette multitude féline. Dernière née d’une fratrie de six, je n’arrive que rarement à atteindre la tétine rose qui m'est destinée. Acculée dans un recoin du landau, je regarde mes frères et ma sœur s'abreuver aux mamelles de ma génitrice, avec ma vision toute neuve.

Huit jours que j’étais aveugle, mais comme tous les chatons, je vois enfin le monde qui m’entoure; ça va sûrement m’aider à trouver les tétines dans la cohue. Quelques heures plus tard j'essaie à nouveau de percer cette mêlée compacte, mais sans résultat. Je m'épuise dans ces combats pour la survie. À peine née, je dois déjà me battre pour exister. Apathique, désarmée, affaiblie, je baisse la garde. Je m’éteins loin des mamelles nourricières. Je me blottis au cœur de l'arabesque que ma mère dessine avec le bout de sa queue.

 

Je suis en lévitation, ballottée, désorientée, sans vie. Déposée dans une cavité du fossé, à même le sol, je hume l'herbe verte. L'humidité me revigore, une perle de rosée me tombe sur le museau quand je bouge une oreille. Je pousse mon cri de chaton perdu, seul chant que je connaisse à l'aube de cette nouvelle existence; trop tard, ma mère a disparu dans les fourrés. Comment maman Luth a-t-elle pu m'abandonner au bord de ce chemin vicinal ? Elle m'a cru morte, elle s'est débarrassée de ce fardeau trop encombrant et sans avenir. Je me remets à couiner sans discontinuer, puisant dans les dernières forces qu'il me reste, puis je m’écroule, sans vie, pour la deuxième fois de ma courte existence.

 

TOUSSAINT LOUVERTURE

 

Avant cela faisait clic, clic, clic, maintenant cela fait zii, zii, zii. Avant ils se cachaient derrière, maintenant ils le tiennent à bout de bras. Avant je me sauvais, pensant qu’ils voulaient m’attraper, en fait ils m’attrapent bel et bien, mais seulement une partie de mon âme. Maintenant je ne bouge plus.

 

Il est 17 heures 30, j’attends les pêcheurs sur la bitte d’amarrage, celle à l’extrémité gauche. La perspective est belle, c’est pour cela qu’ils me photographient : moi, le quai des Saintes et à l’horizon, la mer turquoise. La plupart rate la photo; pensez donc, je suis face au soleil et eux aussi, alors le contre-jour ! Un plot noir, une masse noire posée dessus, deux triangles au sommet : une colonne de Buren aux rayures noires et noires rehaussée de deux minuscules pyramidons et c’est tout ! Ceux qui attendent le coucher du soleil ne s’en sortent pas trop mal. Quelquefois un éclair blanc me lèche la queue et là c’est réussi.

Quand les pêcheurs arrivent je ne les intéresse plus, ils photographient les saintoises et sa cohorte de Mauves à tête noire qui les accompagne. Cet oiseau au plumage gris ardoise sur le dos, au ventre blanc, à la tête entièrement noire en cette période nuptiale, au bec et aux pattes d’un rouge foncé est la mouette des Antilles. Les bacs en plastique anthracite, orange, bleu ou vert, sont déchargés sur le quai en béton, ils regorgent de poissons blancs, jaunes, rouges ou argentés. Il y en a des petits et des gros, des ailés et des armés, des rayés et des à pois, des vivants et des morts, des comestibles et des succulents. La mer Caraïbe est encore généreuse avec ces travailleurs des flots.

 

Je suis descendu de mon piédestal et je me suis posté derrière les cageots multicolores ; j’attends. Trois grands gosiers, aux airs de dodos d’un autre temps et à l’allure pataude et débonnaire, sont restés perchés sur des pieux plantés dans l’eau turquoise à deux encablures de la plage et patientent aussi dans la brise de cette fin de journée. Les pélicans bruns, avec leur bec d’accordéoniste, sont des opportunistes, si une des cagettes venait à sombrer dans les vagues, elle ne serait pas perdue pour tout le monde.

 

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 07:43

Les amoureux fervents et les savants austères

Aiment également, dans leur mûre saison,

Les chats puissants et doux, orgueil de la maison,

Qui comme eux sont frileux et comme eux sédentaires.

(Charles Baudelaire "les fleurs du mal")

Surcouf-Août 1999-40

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 07:46

Dieu a inventé le chat pour que l'homme ait un tigre à caresser chez lui.

Toilette de Tigre  Surcouf 3

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15 janvier 2013 2 15 /01 /janvier /2013 07:38
PAR CAT CHEMINS de Christine LACROIX

MON DEUXIEME ROMAN FELIN : PAR CAT CHEMINS

Disponible sur commande à cette adresse mail :

christine.lacroix@orange.com

L'histoire d'Attila alias Black, le chat noir qui cherche son maître au mitan de la voie ferrée.

 

Je continue dans ma voie ! Depuis combien de temps ai-je déambulé sur ce chemin de traverse ? Et pourquoi me suis-je évertué à user mes coussinets sur le mâchefer ? J’ai l’impression d’avoir déjà fait deux fois le tour de la ville. Pourtant je m’acharne; en fait je ne suis encore jamais passé deux fois dans un même endroit et mon instinct me dicte de progresser sans me retourner, toujours et encore.

 

Les premiers frimas me cueillent par surprise au réveil; il fait nuit mais la voûte est blanche, une nébulosité brouille ma vue, de la ouate tombe du ciel. Il fait un froid de canard eider, j’aimerais posséder comme lui, un blouson emplumé. Et puis non ! Il n’y a que les singes et les cabots pour accepter de porter un manteau, des bottines et un bonnet ridicule.

Pas besoin d’artifice pour affronter le grésil. Je gonfle mon sous-poil, je ressemble à un bonhomme Michelin africain. Ce sont surtout les pattes qui souffrent, j’évite d’effleurer le métal transformé en patin d’argent, au pire je risque de rester coller à la voie, au mieux j’y laisse les touffes de poil qui ornent mes coussinets. L’herbe rabougrie et blanchie croque sous mes pas. Il gèle à pierre fendre. Les oiseaux ne trillent plus, les rats sont dégoûtés, les araignées sont racornies et les papillons s’emmitouflent dans des chrysalides de soie.

J’enfonce dans le molleton jusqu’aux carpes. La progression devient ardue, la poudreuse virevolte en chutant. Si le ciel continue à déverser le trop plein, je vais bientôt mouiller le péroné. Je transporte quatre glaçons clandestins au bout des pattes, mon poitrail s’orne de stalactites, un bonnet immaculé s’est posé entre mes deux oreilles, j’avais pourtant précisé « pas d’artifice », une bande blanche souligne la crête de mon dos, je ressemble à une route départementale.

Il continue de neiger ! Je focalise mon regard sur un point précis devant moi. Je distingue une masse sombre dans cette ambiance cotonneuse. Une voie unique bifurque sur la gauche et s’éloigne des autres pour se tenir à l’écart. Stoppée net par le butoir, cette ligne s’arrête sur un cul de sac. Une sorte de vieille locomotive jaune sale y stationne, silentblocs bloqués; je me glisse sous le crochet d’attelage, à couvert du blizzard. Je suis au sec mais pas à l’abri.

Le vent impétueux s’enroule autour de la motrice sans pouvoir percer la coque d’acier, il siffle dans les rouages, glisse sur le carénage profilé et les vitres de la cabine de conduite; on se croirait dans une salle de soufflerie automobile. Le blizzard a couché le pantographe sur le toit de la loco, l’empêchant de se frotter à la caténaire. Il entraîne la neige dans un tourbillon. Il ulule comme une vieille chouette.

La rouille a façonné un trou dans le bas de portière de la cabine, l’ouverture mesure treize centimètres de diamètre, l’exacte dimension pour permettre à un chat de huit livres, (je sais, j’ai maigri), d’y pénétrer. J’y pénètre ! Les vitres avant sont recouvertes de neige, il fait noir comme dans un four, tout juste si on me voit encore. Une douce chaleur m’envahit, il doit faire au moins cinq degrés au-dessus de zéro.

Une veste bleue, griffée S.N.C.F., traîne par terre, effilochée, elle lance des remugles d’huile d’engrenage, de sueur mâle et refoule les émanations de dizaines de congénères. Je la malaxe délicatement avec mes pattes, comme je le faisais sur le ventre de ma mère, je tourne trois fois sur moi-même, je me love dans les plis du tissu grossier, comme sur une couverture en mohair.

Mes membres fondent, mon bonnet de père Noël s’égoutte sur mon nez, la ligne médiane de mon dos ne signale plus rien, elle a disparu. Je lèche chaque centimètre carré de mon corps, une dizaine de fois, en commençant par les coussinets. Je ronronne pour moi-même, satisfait de ma trouvaille. Je me donne un dernier coup de langue râpeuse sur le museau et je m’endors complètement asséché.

 

Je suis secoué de tremblements, le froid n’en est pas la cause, je suis en train de me battre contre un pendard imaginaire, un être diaphane que mes coups n’atteignent pas : un bonhomme de neige à la truffe pointue et aux moustaches en fane de carottes. Un spasme plus fort que les autres me réveille en sursaut, une habitude, je cherche l’ennemi des yeux, sans prendre la peine de me lever pour me mettre en position de combat. Mes paupières papillonnent, elles se referment malgré moi, ma tête retombe mollement, je ne lutte pas, j’ai du sommeil en retard.

La lune est peut-être levée, je n’en sais rien, un voile opaque recouvre la voûte céleste. Le ciel ne ouate plus le sol mais la couche neigeuse atteint quinze centimètres. Le sol recouvert de ce manteau d’hermine fausse les impressions : les sonorités sont feutrées, les tonalités adoucies, les perceptions sont émoussées. Je suis la seule touche de couleur dans ce paysage blafard, deux phares couleur jade fluorescent illuminent la nuit. Je vais jeûner ce soir !

La deuxième nuit, je repère des empreintes groupées par quatre qui dessinent un trapèze dans la poudreuse, laissées par un petit animal à quatre doigts longs et griffus, deux longilignes au milieu et deux courts aux extrémités. Trois lunes que je jeûne. Les traces de pattes dans la neige se sont multipliées, ce sont des marques identiques aux deux précédentes nuits. Je prolonge ma veille jusqu’au petit matin. Un sapin de Noël se dresse au-dessus de ma motrice d’un autre temps, des cônes rongés et effilochés au trois quart (il reste un toupet intact au sommet du cône) jonchent le sol au pied de l’épicéa.

Je cherche le coupable dans les environs, puis je lève le museau. Les chats et les hommes ont souvent tendances à négliger ce qui peut venir du dessus, nous regardons devant, derrière, sur les côtés mais rarement vers le haut. Soudain, un mouvement à peine perceptible, une flamme rousse lèche le tronc, le résineux va-t-il prendre feu ? Adieu mélèze, if, cèdre, genévrier ! Au lieu de grimper à l’assaut du conifère, la flammèche descend le long du tronc. Un cône tombe dans un bruit mat. C’est un artiste en herbe qui l’a lâché, il a sculpté une rose des sables dans une pomme de pin.

C’est une drôle de bestiole, avec un air de peluche sympathique. Elle a une robe rousse rehaussée d’un poitrail blanc, des plumeaux sur les oreilles et des yeux comme des amandes. L’écureuil n’a pas le temps de toucher terre, je suis monté à sa rencontre. Il ne frimera plus avec sa queue en panache, j’ai mis son étendard en berne.

J’atterris dans une gerbe de poudre blanche, j’emporte mon butin dans mon nouveau logis, pour le déguster au sec et au chaud. Ce n’est qu’une mise en bouche, il a beau faire quarante cinq centimètres de long, quand on retire la queue de vingt centimètres, il ne reste pas grand-chose à se mettre sous les crocs. J’abandonne le goupillon dans un coin sombre.

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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 14:15

LE CHAT ET LE SOLEIL 

 

Le chat ouvrit les yeux

Le soleil y entra.

Le chat ferma les yeux,

Le soleil y resta.

 

Voilà pourquoi, le soir,

Quand le chat se réveille,

J'aperçois dans le noir

Deux morceaux de soleil.

 

Maurice Carême (Arlequin)

 



Baloo03

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 07:52

A MON MAÎTRE...


Ne me prends pas pour esclave,
Car j'ai en moi le goût de la liberté.
Ne cherche pas à deviner mes secrets,
Car j'ai en moi le goût du mystère.
Ne me contrains pas aux caresses,
Car j'ai en moi le goût de la pudeur.
Ne m'humilie pas
Car j'ai en moi le goût de la fierté.
Ne m'abandonne pas,
Car j'ai en moi le goût de la fidélité.
Sache m'aimer et je saurai t'aimer
Car j'ai en moi le goût de l'amitié.


(J'ignore qui a écrit ce très beau poème félin, si vous connaissez l'auteur, laissez-moi un  petit com.

OLBEDA chatière

Mes propres écrits ici et ici

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11 décembre 2012 2 11 /12 /décembre /2012 07:08

Seulement, comme les animaux ne sont que des ombres, Dieu ne les a point faits éducables dans le sens complet du mot.

Victor HUGO

(Comment ça on est que des ombres !!!)

Ombre du chat 01Ombre feline

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Présentation

  • : Le blog de CHAT PITRE
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  • : AUTEURE DE ROMANS FELINS EDITEE CHEZ FRANCE LOISIRS ET CITY EDITION
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  • CHAT PITRE
  • Passionnée de chats, je les photographie et je les romance.
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LIENS VERS MES ROMANS FELINS

 

 

ICI TROPIQUE DU CHAT  (version papier-couvertue de Bernard Vercruyce)

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Mon 2ème roman : ATTILA, le curieux chat voyageur

nouvelle version avec une préface de Brigitte Bulard-Cordeau

 

Vous pouvez également commander mes livres dédicacés directement à cette adresse mail

 

   surcouf.galaup@gmail.com

 

 

 

LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF

"LES FANTASTIQUES AVENTURES DE SURCOUF"
mon 1er roman félin

LIEN VERS LE LIVRE : http://livre.fnac.com/a7889954/Christine-Lacroix-Les-fantastiques-aventures-de-Surcouf-le-Chat

Mon mail : surcouf.galaup@gmail.com

 

 

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